Portraits / JOURNAL N°86 - mardi 21 janvier 2014

Yannis Benallegue, un pont entre deux générations de karatékas

IL A DECOUVERT le karaté il y a douze ans et a tout de suite accroché. aujourd’hui, à 27 ans, Yannis continue d’évoluer à la section de la MJC. Chaque semaine, il encadre une trentaine de jeunes de 7 à 12 ans. il fait ainsi le lien entre les fondateurs de la section, Paco Martinez et Ayhan Seydut, et les plus jeunes. L’athlète vient encore de se distinguer en réussissant son diplôme d’arbitre national kata et en passant son troisième dan avec brio. “Je suis venu à la section avec des amis et je suis resté. Cela m’a plu et je m’y suis investi”, évoque-t-il simplement. a 22 ans, il obtenait sa ceinture noire.

Yannis est également président de l’association De Hiroshima à Fukushima, sur le désarmement nucléaire. “La section karaté de la MJC a développé des projets autour de la citoyenneté. Cela permet de sortir des tatamis et d’aborder des questions de société, reprend le jeune homme. En 2003, j’ai eu la chance de participer à un projet qui nous a mené à New-York. Puis on s’est impliqué autour du désarmement nucléaire au Japon, la patrie du karaté”. Les combattants vaudais ont ainsi participé l’été dernier à un colloque à Hiroshima et ont offert une cloche pour honorer les victimes du tsunami de 2011.
Quand il n’est pas en kimono, Yannis enfile son costume de banquier. Le karaté lui permet de garder calme et self-control. et son temps libre, il le passe au cinéma ou bien avec un livre.

R.C

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